Mozart nous raconte que:
Deux aimables yeux
ont fait céder mon coeur
et si je ne demande pas pitié
à ces belles lumières,
pour celles-ci, oui, pour celles-ci,
je mourrai d’amour,
et si je ne demande pas pitié
à ces belles lumières,
pour celles-ci, oui, pour celles-ci,
je mourrai d’amour
je mourrai, je mourrai.
A chanter de façon galante... en essayant de ne pas mourir.
Ce serait dommage de ne pas se retrouver au déconfinement.
Pour travailler ce nocturne, on peut rejoindre ce site
ou écouter mon bon vieux piano allemand ( allemagne de l'Est, mécanique lourde et son timbale)
soprano
Alto
Basse et ténor
Sans oublier l'incontournable club vidéo de SHV :
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